Articles les plus récents

mercredi 12 août 2015
par  F.G.

Les fantômes du chat

■ Floréal CUADRADO COMME UN CHAT Souvenirs turbulents d’un anarchiste – faussaire à ses heures – vers la fin du vingtième siècle 2015, Paris, Éditions du Sandre, 680 p. À la question du « pourquoi écrit-on ? » – dont les surréalistes firent, au début de leur aventure littéraire et existentielle, le sujet (...)

mercredi 12 août 2015
par  F.G.

À l’intersection des voix :
Henri Calet et Georges Henein

Quelques lignes d’intersection, rues de Paris frémissantes, ou rails qui se perdent dans les sables du désert… Le sens de l’Histoire (ou l’âne élu maire) L’Histoire s’écrit avec majuscule mais se fait avec des hommes ordinaires aux histoires minuscules. Elle est une dimension obsessionnelle de la vie des (...)

jeudi 16 juillet 2015
par  F.G.

De la place des Fêtes à la place défaite

■ En complément de cette recension de Huit quartiers de roture, on trouvera, dans la rubrique « Pépites et raretés », trois textes se rapportant à ce drôle de type que fut Raymond Théodore Barthelmess, alias Henri Calet : le premier – « Henri Calet pour mémoire » (1964) – est de Georges Henein, son (...)

jeudi 16 juillet 2015
par  F.G.

Henri Calet pour mémoire

■ Georges Henein (1914-1973), comme Henri Calet, agissait en littérature. La sienne rencontra le surréalisme, et cela bien avant d’en connaître les tours, les atours et les détours. Celle de Calet, de témoignage et de mémoire, arpentait d’autres registres, apparemment plus naturalistes, mais rien n’est (...)

jeudi 16 juillet 2015
par  F.G.

Henri Calet dans les grandes largeurs

Flaubert l’a dit : « La vie est une suite de morts partielles. » Seule la passion vous tient debout. Au cœur d’un itinéraire rompu, c’est sans aucun doute l’émoi amoureux qui sert de fil conducteur à l’œuvre d’Henri Calet. Et Paris comme accotement de prédilection. Le Paris de Charles-Louis Philippe, de (...)