Articles les plus récents

mardi 17 juillet 2018
par  F.G.

D’une printanière « insurgence »

Sitôt passé, l’événement n’a de devenir que dans sa remémoration critique. En sachant qu’il y a des critiques qui liquident au nom de vérités intangibles, elles-mêmes jamais remises en question, et des critiques qui sauvent ce qui mérite de l’être de l’événement. Cet étrange printemps des convergences (...)

jeudi 5 juillet 2018
par  F.G.

Entre les lignes, Paris perdu

Notre Paris d’avant, qu’une littérature buissonnière nous laisse encore entrevoir, se perd lentement dans les ombres d’une mémoire brouillée. Nous n’en avons connu que l’agonie, mais ce qu’il fut, même sur sa fin, nous tient à cœur. Non parce que son pittoresque nous séduirait exagérément, mais parce que (...)

mardi 19 juin 2018
par  F.G.

Tombeau pour Boris… et les autres

Aux suicidés de l’après-Mai 68. À l’origine, il y eut un printemps d’anthologie où naquit notre attrait pour une certaine configuration de l’esprit où l’extrême avait sa place. Il me reste de ce temps camarade le regard de Boris quand, dans la nuit fraternelle, nos barricades dessinaient le désordre et le (...)

lundi 4 juin 2018
par  F.G.

Du narcissisme et de la soumission

[…] Ce n’est pas sauver l’idée du bonheur, c’est trouver cette misère bien assez bonne pour soi. Narcisse ne voyant pas l’eau dans laquelle il se mire, n’entrevoit du monde que son propre aveuglement. « Il n’y a plus de berge ni de source ; plus de métamorphose et plus de fleur mirée ; rien que le (...)

mardi 22 mai 2018
par  F.G.

Le mal philosophique…

« Les vivants se découvrent, chaque fois, au midi de l’histoire. Ils sont tenus d’apprêter un repas pour le passé. L’historien est le héraut qui invite les morts au festin. » (Walter Benjamin) Les idées meuvent le monde, et bien plus encore elles le transforment. Ces affirmations se vérifient surtout (...)