N° 23 (avril 2006) Georges Glaser

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« J’étais seul, mais je l’avais toujours été. Même quand j’avais combattu en membre obéissant d’un parti, d’un pays, d’une Église, d’une armée, je n’avais été que temporairement lié à eux. À un moment, j’avais toujours dû me décider seul. J’avais toujours choisi moi-même ma propre cause. »

Georg. K. Glaser, Secret et Violence


Articles publiés dans cette rubrique

lundi 30 avril 2007
par  .

Au sommaire de ce numéro

Dossier : Georges Glaser, un portrait
En guise de présentation
Une jeunesse allemande, par Freddy Gomez
Lire Glaser, par Uwe Schweikert
Glaser par Glaser, Koestler par Glaser (propos recueillis par Phil Casoar)
Écrire avec honnêteté (entretien avec Peter Mosler)
J’étais lié à un rêve, non à (...)

samedi 28 avril 2007
par  F.G.

En guise de présentation

La récente réédition de Secret et Violence nous a donné l’envie de partir sur les traces de son auteur, Georges – ou Georg K. – Glaser. D’un pas léger, d’abord, et à peu près sûrs que nos besaces ne s’alourdiraient pas trop en route, tant le bonhomme semble oublié de nos contemporains. Au fil de la (...)

jeudi 26 avril 2007
par  .

Une jeunesse allemande

■ Georg K. GLASER
SECRET ET VIOLENCE
Chronique des années rouge et brun (1920-1945)
Préfacé par André Prudhommeaux
Traduit de l’allemand par Anacharsis Toulon
Marseille, Agone, « Marginales », 2004, 576 p. On le dira d’emblée pour ne plus y revenir : cette réédition de Secret et Violence, (...)

mercredi 25 avril 2007
par  .

Lire Glaser

Sous la plume d’Uwe Schweikert parut, dans la Frankfurter Rundschau du 31 mai 1980, un article intitulé : « “Secret et Violence” : une invitation à lire Georg K. Glaser », dont nous reproduisons ci-après de larges extraits dans une traduction de Gaël Cheptou. Les citations de Glaser ont été reprises de (...)

mercredi 25 avril 2007
par  .

Glaser par Glaser, Koestler par Glaser

Glaser par Glaser
« Je suis né en 1910 à Guntersblum, un petit patelin dans le Palatinat – enfin, en Rhénanie. Je me suis retrouvé très tôt sur le trimard. J’ai été chopé et on m’a mis dans une maison de redressement, de 1926 à 1929. En 1930, je me suis retrouvé en prison, pour avoir mis KO un schupo au (...)

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