N° 24 (septembre 2006)
Lectures de Tomás Ibáñez

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« Il vaut mieux se tromper en prenant les décisions à la base que donner dans le mille en suivant des ordres, d’où qu’ils viennent. C’est là précisément que réside cet “air de famille” existant entre le nouvel anarchisme, qui ne s’appellera plus anarchisme, et l’anarchisme d’autrefois. »

Tomás Ibáñez


Articles publiés dans cette rubrique

mardi 26 juin 2007
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En guise de sommaire et de présentation

Coup sur coup, viennent de paraître, à Barcelone, deux livres fort intéressants de Tomás Ibáñez. Le premier – Contra la dominación – constitue un plaidoyer pour le relativisme en matière de philosophie et s’inscrit, à travers l’examen des œuvres de Cornelius Castoriadis, Michel Foucault, Richard Rorty et (...)

lundi 25 juin 2007
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Une sauvage exigence de liberté

Cette recension, originellement parue en langue espagnole, a été publiée dans le numéro 50 – hiver 2006 – de la revue Libre Pensamiento. Elle est donnée, ici, dans une traduction de Soledad Rivas. Le titre retenu pour cet article est de la rédaction.
■ Tomás IBÁÑEZ CONTRA LA DOMINACIÓN Variaciones (...)

dimanche 24 juin 2007
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De l’hétérodoxie comme méthode

■ Tomás IBÁÑEZ ¿ POR QUÉ A ? Fragmentos dispersos para un anarquismo sin dogmas Barcelona, Anthropos, 2005, 208 p. S’il est une qualité qu’il faut reconnaître à Tomás Ibáñez, c’est bien son penchant pour l’irrévérence. Livre après livre, il la cultive avec constance, pratiquant sans faiblir le paradoxe (...)

samedi 23 juin 2007
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Quelle actualité pour l’anarchisme ?

Ce texte est la retranscription d’une intervention faite au cours des Quatrièmes Journées de pensée critique organisées par la revue espagnole Página Abierta en décembre 2001. Le texte de cette intervention, donné ici dans une traduction de Miguel Chueca, a paru en février 2002 dans cette même revue, (...)

vendredi 22 juin 2007
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L’art du repli et le goût de déplaire

■ Guy DEBORD
CORRESPONDANCE
(Volume 5, janvier 1973 - décembre 1978)
Paris, Fayard, 2005, 504 p.
Un temps, Florence fit les délices de Guy Debord. Il y séjourna, il y croisa quelques êtres singuliers, il y cultiva son goût de la subversion. En date du 25 mars 1974, pourtant, une lettre à (...)