Accueil du site2007 Espagne 36, L’affaire Francesco Ghezzi, Rudolf RockerRudolf Rocker I-IIN°25 Espagne 36, état des lieux (janvier 2007)
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samedi 13 octobre 2012
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Articles publiés dans cette rubrique
Sommaire
« La véritable guerre civile historique - car c’en sera une, assurément - n’a pas encore commencé. »
José Martínez (1921-1986), éditeur
Guerre civile :les soubresauts d’une histoire sans fin
De la « transition démocratique » à l’irruption mémorielle,
Trajectoires et mutations de l’anarchisme espagnol
... à propos du livre « Le Mouvement anarchiste en Espagne », de César M. Lorenzo...
Éclats d’aventure d’un trimardeur de la révolution
... à propos des « Fils de la nuit », d’Antoine Gimenez et les Giménologues...
Revue des livres et des revues (...)

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Freddy Gomez
Guerre civile : les soubresauts d’une histoire sans fin
De la « transition démocratique » à l’explosion mémorielle
« Démasquer les ennemis d’hier peut nous aider à démasquer ceux d’aujourd’hui, à les reconnaître, à les désigner, condition première pour les combattre. »
Andrés Devesa,« Espagne 36 : le fantôme de la révolution conjuré ».
AU lendemain de la mort de Franco, la « transition démocratique » naquit d’un pacte négocié par une gauche institutionnelle soucieuse d’entrer dans le jeu politique et par une droite toujours franquiste, mais désireuse de ne pas en sortir. Fondée sur l’idée de convivencia - le vivre ensemble -, cette transaction s’accompagna d’amnisties partielles successives et (...)

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José Fergo
Trajectoires et mutations de l’anarchisme espagnol
De la guerre sociale à la guerre civile
César M. LORENZO
Le Mouvement anarchiste en Espagne
Pouvoir et révolution sociale
Saint-Georges-d’Oléron, Les Editions libertaires, 2006,
560 p., format 21 x 29,7, 32 p. d’illustrations hors texte.
« La CNT ne comprenait rien à la politique... »
Horacio Prieto, El anarquismo español en la lucha política
QUAND parut, en 1969, Les Anarchistes et le pouvoir, César M. Lorenzo, la trentaine à l’époque, déclencha une petite tempête dans le Landernau anarchiste. Et c’était somme toute normal. Son livre s’attachait, en effet, à démontrer que, prise dans la nasse de ses propres (...)

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José Fergo
Éclats d’aventure d’un trimardeur de la révolution
Antoine GIMENEZ & Les Giménologues
Les Fils de la nuit
Souvenirs de la guerre d’Espagne
L’Insomniaque & Les Giménologues,
Montreuil/Marseille, 2006, 560 p., ill.
« Dans les trous creusés au flanc des collines d’Aragon, des hommes vécurent fraternellement et dangereusement, sans besoin d’espoir parce que vivant pleinement, conscients d’être ce qu’ils avaient voulu être. »
Louis Mercier, alias Charles Ridel,- Refus de la légende, 1956.
DANS la vaste et récente production livresque consacrée à la révolution espagnole, Les Fils de la nuit se démarque certainement par (...)

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Revue des livres et des revues
En cette année 2006 doublement commémorative - 75e anniversaire de la Seconde République (1931) et 70e de la guerre civile espagnole (1936) -, très nombreux ont été les ouvrages parus en Espagne abordant, sous différents angles, les problématiques liées à cette effervescente décennie. Parmi ceux-ci, il y eut, en quantité, du moyen et du franchement mauvais, mais aussi du bon, parfois même de l’excellent, voire du novateur. La trentaine d’entre eux que nous présentons dans le cadre de cette « Revue des livres et des revues » - le plus souvent écrits en espagnol, mais aussi en français - (...)

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Présentation
Échos d’hier
« Le mensonge élogieux est aussi fallacieux que le mensonge dénigrant. » Felipe Orero
Si nous avons souhaité faire entendre, en seconde partie de ce numéro, deux voix libertaires espagnoles dont les échos portent encore, c’est que cette histoire sans fin exige, pour avoir quelque chance d’être comprise, de se reporter éternellement aux sources premières, celles qui se puisent désormais dans la malle du temps.
Ce n’est pas par hasard, on s’en doute, que notre choix s’est porté sur Felipe Orero - pseudonyme de José Martínez (1921-1986), maître d’œuvre des Editions Ruedo ibérico de (...)

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Felipe Orero
Mythe et réalités de la FAI
« REFAIRE la FAI ? La FAI n’est ni d’hier ni d’aujourd’hui. La FAI est un mouvement très ancien en Espagne. Le nom date d’hier, mais organiquement elle fut fondée en 1869. » L’amalgame est l’arme des menteurs. Cette série d’incongruités a été énoncée par Diego Abad de Santillán , un homme qui, depuis son arrivée en Espagne en 1931 jusqu’au début de l’année 1939, imprima sa marque personnelle sur la FAI . Et s’il a pu tenir ces propos avec une certaine impunité, c’est parce que l’image de la FAI reste encore des plus embrouillées. On peut affirmer qu’il y a autant de FAI qu’on veut, (...)

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Propos recueillis à Montady, le 19 juin 1976, par Paolo Gobetti.
Un entretien avec José Peirats
« La CNT pouvait rester en marge des courants politiques, ne pas mettre le doigt dans l’engrenage de la politique, proclamer sa liberté et la maintenir.
Dans l’opposition, la CNT aurait fait beaucoup plus de travail en faveur de la révolution qu’au sein de l’appareil d’État.
À partir du moment où elle a opté pour cette démarche, elle s’est auto-neutralisée. »
Quand et dans quelles circonstances avez-vous rejoint les rangs du mouvement libertaire ?
Je suis né dans la région de Valence, mais j’ai été élevé, depuis ma prime jeunesse, en Catalogne... À 14 ans, je (...)

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