N° 22 (janvier 2006)
Ret Marut/B. Traven


« Ma patrie est où je suis, où personne ne me dérange, où personne ne me demande qui je suis, d’où je viens et ce que je fais. »

B. Traven, Le Vaisseau des morts, 1926


Articles publiés dans cette rubrique

jeudi 5 mars 2015
par  .

En guise de sommaire et de présentation

Sa vie durant, B. Traven cultiva patiemment le mystère. Il recouvrit d’une nouvelle identité littéraire une ancienne existence de révolutionnaire traqué ; il enfouit le fracassant tumulte d’une jeunesse subversive sous les grands tirages de ses livres à succès ; il s’employa à brouiller les pistes de (...)

samedi 27 janvier 2007
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Marut/Traven : l’homme de l’ombre
était homme de lumière

Depuis Shakespeare, Sade et Lautréamont, les écrivains sans visage exercent un pouvoir de fascination presque incoercible. Dans le cas de Marut/Traven, cette absence a d’abord engendré une multiplicité de portraits imaginaires. Mais c’est l’énigme d’une identité tenue secrète pendant les longues années (...)

jeudi 25 janvier 2007
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Littérature et Chiapas : les voyages de B. Traven

Cette étude de Guido Barroero est extraite d’un article originellement paru en italien dans le numéro de juillet-septembre 2002 de Rivista storica dell’anarchismo. Nous en reproduisons ici, dans une traduction de Miguel Chueca, la partie relative à l’œuvre « mexicaine » de B. Traven. Le titre retenu (...)

mercredi 24 janvier 2007
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Notes sur un dernier roman

Quand paraît Aslan Norval , au printemps 1960, B. Traven n’a plus publié de roman depuis vingt ans. Celui-ci sera aussi son dernier. Le manuscrit a fait l’objet d’une présentation dans les BT-Mitteilungen (bulletin édité « à Mexico et Zurich » de janvier 1951 à avril 1960 – 36 livraisons – pour défendre (...)