N° 34 (mai 2009)
Ricardo Flores Magón


« L’abîme ne nous fait pas peur,
l’eau est plus belle lorsqu’on y plonge. »

Ricardo Flores Magón


Articles publiés dans cette rubrique

mercredi 19 mai 2010
par  F.G.

Au sommaire de ce numéro

Hommage à Ricardo Flores Magón
Présentation
De l’anarchiste comme figure littéraire dans l’œuvre de Ricardo Flores Magón (David Doillon)
Recensions et critiques
Les chevaliers de la claire tour … à propos de l’ouvrage d’André Salmon La Terreur noire, avec une recension de Pacsal Pia, parue en 1959 (...)

mercredi 19 mai 2010
par  F.G.

Hommage à Ricardo Flores Magón

Alors que, du Chiapas à Oaxaca, nous parviennent les échos toujours renouvelés de luttes inventives portées par les déshérités de cette belle terre, Ricardo Flores Magón (1873-1922), dont la mémoire perdure pourtant au creux de ces insurrections du présent, demeure largement méconnu en nos contrées. Il (...)

mercredi 19 mai 2010
par  F.G.

De l’anarchiste comme figure littéraire
dans l’œuvre de Ricardo Flores Magón

Ricardo Flores Magón (1873-1922) est à l’origine du mouvement le plus radical de la Révolution mexicaine, le magonisme. À la tête du Parti libéral mexicain (PLM), il devient le fer de lance de l’opposition au régime autoritaire et corrompu de Porfirio Díaz. Durant son exil aux États-Unis, où il fuit la (...)

mercredi 19 mai 2010
par  F.G.

Les chevaliers de la Claire Tour

Excellente idée que cette réédition de La Terreur noire, d’André Salmon (1881-1969), curieux personnage au parcours sinueux , mais à la plume alerte qui, sur le coup de ses quatre-vingts ans, lia la rédaction de ses Souvenirs sans fin à celle de cette étonnante « chronique du mouvement anarchiste ». (...)

mercredi 19 mai 2010
par  F.G.

Joe Hill et les IWW : itinéraire d’un nomade inspiré

■ Franklin ROSEMONT
JOE HILL. LES IWW ET LA CRÉATION D’UNE CONTRE-CULTURE OUVRIÈRE RÉVOLUTIONNAIRE
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Frédéric Bureau
Paris, Éditions CNT-Région parisienne, 2008, 548 p., ill. SI le militantisme peut n’être, par son côté sacrificiel, qu’une autre forme de (...)