N° 17 (juillet 2004) Juan Garcia Oliver

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« Le 20 juillet [1936] fut une très longue journée. Elle avait débuté le 18. Ce fut le temps de la grande victoire. Ce fut le temps où commença la grande défaite. »

Juan García Oliver, El eco de los pasos.


Articles publiés dans cette rubrique

jeudi 8 juin 2006
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En guise de sommaire et de présentation

Il y a peu de chance pour qu’un éditeur de langue française – même audacieux – s’intéresse un jour à El eco de los pasos, l’imposante autobiographie militante de Juan García Oliver (1902-1980) publiée en castillan, en 1978, par Ruedo Ibérico et aujourd’hui épuisée. Pourtant, ce livre, comme les (...)

mercredi 7 juin 2006
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Juan García Oliver : échos et contre-échos

« L’anarchisme est une arme inefficace pour libérer l’humanité. » Juan García Oliver, lettre à Cipriano Mera, 7 septembre 1939. Quand parurent, en 1978, les mémoires de Juan García Oliver, El eco de los pasos , son nom avait rejoint le panthéon des vieilles lunes, et l’Espagne, nouvellement (...)

mardi 6 juin 2006
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Éloge d’une cohérence politique

■ Publié en 1978 dans la revue Tiempo de historia, ce texte va bien au-delà de l’inévitable exercice de promotion d’un livre par son éditeur. En l’écrivant, José Martínez, auquel fut consacré le troisième numéro d’À contretemps, tenait visiblement à donner son point de vue de libertaire sur un témoignage (...)

lundi 5 juin 2006
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Rencontre avec un vieux bonhomme

Les amis d’À contretemps me demandent, ès qualité d’ancienne touche-à-tout des Éditions Ruedo Ibérico, un témoignage in vivo sur la genèse des mémoires de Juan García Oliver, El eco de los pasos. Pour qui aura lu l’ouvrage qu’Albert Forment a consacré à José Martínez et à Ruedo ibérico , il y aura redite, (...)

dimanche 4 juin 2006
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Un entretien avec Juan García Oliver

■ La rencontre avec Juan García Oliver eut lieu à Paris, en juin de l’année 1977. De passage dans la capitale pour superviser les épreuves de ses mémoires, il me fut présenté par son éditeur, José Martínez. Le premier contact eut pour cadre un restaurant de la rue de Bièvre. Là, García Oliver m’apparut (...)