Recensions et études critiques


● « Je ne peux pas m’imaginer que ce qui m’intéresse n’intéresse personne que moi. »
Pierre Dumayet

● « Ce n’est pas la critique qui est un affront, mais l’absence de critique. »
Henri Meschonnic


Articles publiés dans cette rubrique

mercredi 4 novembre 2015
par  F.G.

D’un néant critique :
déconstruction et postanarchisme

■ Renaud GARCIA LE DÉSERT DE LA CRITIQUE Déconstruction et politique Paris, L’Échappée, collection « Versus », 2015, 224 p. L’équilibre du jugement n’est pas la sérénité. Et moins encore la sagesse. C’est une prédisposition à garder le cap, non sur des certitudes – et pas davantage sur des doutes –, mais (...)

dimanche 11 octobre 2015
par  F.G.

Omnia sunt communia

■ Maurice PIANZOLA THOMAS MÜNZER OU LA GUERRE DES PAYSANS Préface de Raoul Vaneigem Genève, Éditions Héros-Limite, « Feuilles d’herbe », 2015, 272 p., ill.
Édité en 1958 au Club français du livre (Paris), réédité en 1997 chez Ludd (Paris) avec une préface de Raoul Vaneigem et repris aujourd’hui par les (...)

mercredi 12 août 2015
par  F.G.

Les fantômes du chat

■ Floréal CUADRADO COMME UN CHAT Souvenirs turbulents d’un anarchiste – faussaire à ses heures – vers la fin du vingtième siècle 2015, Paris, Éditions du Sandre, 680 p. À la question du « pourquoi écrit-on ? » – dont les surréalistes firent, au début de leur aventure littéraire et existentielle, le sujet (...)

jeudi 16 juillet 2015
par  F.G.

De la place des Fêtes à la place défaite

■ En complément de cette recension de Huit quartiers de roture, on trouvera, dans la rubrique « Pépites et raretés », trois textes se rapportant à ce drôle de type que fut Raymond Théodore Barthelmess, alias Henri Calet : le premier – « Henri Calet pour mémoire » (1964) – est de Georges Henein, son (...)

mercredi 17 juin 2015
par  F.G.

Derniers feux avant l’agonie

■ Guillaume DAVRANCHE TROP JEUNES POUR MOURIR Ouvriers et révolutionnaires face à la guerre (1909-1914) Préface de Miguel Chueca Montreuil-Paris, L’Insomniaque et Libertalia, 2014, 544 p. Quand l’historien tisonne le chaudron social, celui où se configurèrent les rêves de lendemains qui pouvaient (...)