N° 23 (avril 2006) Georges Glaser


« J’étais seul, mais je l’avais toujours été. Même quand j’avais combattu en membre obéissant d’un parti, d’un pays, d’une Église, d’une armée, je n’avais été que temporairement lié à eux. À un moment, j’avais toujours dû me décider seul. J’avais toujours choisi moi-même ma propre cause. »

Georg. K. Glaser, Secret et Violence


Articles publiés dans cette rubrique

mardi 24 avril 2007
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Écrire avec honnêteté

Sous le titre « Mit mir nicht » (Pas avec moi !) parut, dans Die Tageszeitung (Berlin), le 7 juin 1986, un article-entretien du journaliste Peter Mosler avec Georg K. Glaser, dont nous avons sélectionné, traduit et annoté de larges extraits. Intéressants à plus d’un titre, les propos de Glaser le sont (...)

lundi 23 avril 2007
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J’étais lié à un rêve, non à un parti,
suivi de Post-scriptum sur les « renégats »

Publié, le 19 septembre 1994, dans le Saarbrücker Zeitung sous le titre « “Ich war mit einem Traum verbündet” – Georg K. Glaser : Rebell unter Renegaten – Ein Saarbrücker Gespräch » (« “J’étais lié à un rêve.” – G. K. Glaser : rebelle parmi les renégats – Rencontre à Sarrebruck »), cet entretien concédé par (...)

samedi 21 avril 2007
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Les amis de Van der Lubbe

En octobre 1959, l’hebdomadaire allemand Der Spiegel entame la publication, en une série d’articles, des bonnes feuilles du livre de Fritz Tobias Der Reichstagsbrand – dont il n’existe, à ce jour aucune traduction française –, qui démontre, sans laisser subsister le moindre doute, que l’incendie du (...)

vendredi 20 avril 2007
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Travailleurs de la nuit

Originellement publiée dans Preuves (deuxième année, n° 21, novembre 1952, pp. 6-14), cette étude de Georges Glaser était présentée ainsi : « Georges Glaser, ouvrier allemand, dont l’ouvrage Secret et Violence parut d’abord en traduction française, a milité à l’extrême gauche dans l’Allemagne de Weimar, (...)

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