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Cet irascible Monsieur Bourseiller...
Précédant ou suivant notre dossier d’avril (numéro 16) consacré à la calamiteuse et malveillante Histoire générale de l’ « ultra-gauche » (Denoël), de Christophe Bourseiller, plusieurs publications ont enfoncé le clou de la critique. Cha-cune à sa manière et selon ses propres centres d’intérêt. Citons, entre autres et pour mémoire, les articles - parfois vigoureux, mais généralement bien informés - du très bordiguiste Prolétaire (numéro 479, décembre 2003-février 2004), de la Question sociale (numéro 1, printemps-été 2004), de Ni patrie ni frontières (numéro 8/9, mai 2004) et (...)
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Réponse du Monsieur
J’ai lu avec intérêt les nombreuses pages haineuses que vous consacrez à mon Histoire générale de « l’ultra-gauche ».
Je passe sur les arguments du style « bouquin journalistique », truffé d’erreurs, etc. Vous avez pu mesurer l’ampleur de ma tâche. Il se glisse forcément sur près de six cents pages - traitant de myriades de groupuscules - des erreurs factuelles. Je vous remercie d’en avoir relevé quelques-unes. Je m’efforcerai de les corriger au fil des retirages. Comme je le fais toujours. Il faudrait tout de même un jour que je demande la carte de presse.
Je glisse aussi sur le titre, « (...)
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Réponse de Jean-Louis Rançon
Si Christophe Bourseiller vous paraît maîtriser davantage son sujet quand il écrit sur l’Internationale situa-tionniste, c’est malheureusement une illusion. Le prétendu biographe et soi-disant historien, bien trop pressé pour sérieusement étudier son sujet et bien mal armé pour le comprendre, regarde le plus souvent par le petit bout de la lorgnette, quand il ne reproduit pas avec empressement ce que le premier désinformateur ou faux témoin voudra bien lui confier. Un seul exemple tiré de son ouvrage sur l’ultra-gauche : selon lui (page 370), Antoine Gallimard a fait partie en Mai 68 du (...)
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Réponse d’Enrique Escobar
Dans une lettre sans surprises pour qui a lu son livre, Christophe Bourseiller affirme avec énergie qu’il n’est pas coupable de ce dont personne ne l’accuse, fait semblant de ne pas comprendre ce qu’on lui reproche, puis persiste et signe. 1) « Je n’ai jamais écrit que S. ou B. était d’une quelconque façon responsable du délire négationniste. » En ef-fet. On se demande d’ailleurs qui a bien pu prétendre qu’il a écrit cela.
2) Nous lui accordons sans peine (encore qu’il aurait fallu là aussi aller y voir de plus près, jauger et interpré-ter) qu’après 68, il a pu arriver à Pierre Guillaume (...)
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